L’imagerie en médecine nucléaire trouve sa spécificité dans
une approche fonctionnelle d’un organe ou d’un système et étudie
les répercussions d’une pathologie sur cette fonction.
Contrairement à l’imagerie radiologique, essentiellement anatomique, la discipline étudie donc les répercussions physiopathologiques de la maladie sur un organe. Récemment, l’introduction de la fusion d’images isotopiques et radiologiques a permis de combiner approche anatomique et physiopathologique à l’aide d’un même examen.
L’idée du présent atlas est d’offrir un aperçu succinct des apports de la technique dans les principales pathologies.
En préambule de chaque thème, les éventuelles précautions nécessaires à la bonne réalisation de l’examen seront communiquées, de même que les principaux traceurs.
L’atlas sera progressivement incrémenté.
Remerciements : Je tiens à remercier
le Prof. Pierre Bergmann, Chef de Service, pour ses encouragements, prodigués
lors de la conception du projet ainsi que pour les conseils judicieux qu’il
m’adresse
tout au long de sa réalisation pratique.
De même, j’adresse
mes remerciements à Liliane Van Tricht, Radiobiologiste,
Jacques Paternot, Radiophysicien et Roger Gheldof, Ingénieur
Electronicien, pour l’aide et le soutien
logistique qu’ils m’apportent en permanence dans l’élaboration
de ce travail.
Renseignements complémentaires : Dr Philippe MARTIN